>

Nouvelles

fév. 15 201912:12

Peau neuve

Il était plus que temps. Après 10 ans de bons et loyaux services, le thème bleu qui étrenna mon domaine à moi a vécu. Pour les nostalgiques qui veulent se rappeler à quoi ça ressemblait, vous pouvez croquer ce champi cliquer sur ce lien – et revenir au présent avec l’autre côté du champign cet autre lien.

Capture de noecendrier.fr, theme de 2009

Capture de noecendrier.fr, theme de 2019

D’aucuns – et ils n’auront pas tort – noteront que j’ai fait traîner plus de deux ans entre l’annonce de la refonte et sa réalisation. On va dire, pudiquement, que je n’ai pas fait que ça[1], mais foin d’excuses approximatives. La peinture n’est pas bien sèche, il y a des contenus qui exigent fermement une mise à jour, mais j’espère que vous vous y sentirez bien.

Histoire de présenter la présente incarnation de mon p’tit coin de web, signalons que l’aspect s’adapte pour être facilement lisible quel que soit l’appareil utilisé pour le consulter[2]. La page d’accueil a abandonné définitivement le style blog (mais, bien sûr, c’est toujours Dotclear à la manœuvre derrière) et, grâce au plugin Featured Media du camarade Franck Paul, chaque billet est désormais agrémenté d’une illustration d’en-tête[3]. Des boutons de partage ont aussi fait leur apparition au pied des billets. Bref, je suis impatient d’avoir vos avis sur le résultat, et je suis preneur de toutes vos suggestions. N’hésitez pas à me laisser un commentaire ici… ou pourquoi pas à passer me voir  !

Notes

[1] J’ai notamment passé un temps conséquent en 2017 sur la refonte d’un autre site… qui n’a jamais été mise en ligne :’(

[2] Les professionnels appellent ça RWD, mais on peut aussi dire site web adaptatif comme les Québécois

[3] Pour le présent billet, j’ai agrémenté la capture de l’ancien visuel d’éclats de verres fournir par Obsidian Dawn

Lire la suite

janv. 10 201715:37

Résolution

Wow bon sang !

Presque un an deux ans[1] et demi sans donner de nouvelles ici, voilà qui n’est pas du tout raisonnable. Ma seule excuse étant, bien sûr, la présence du l’indispensable Lomalarchovitch, débarqué dans nos vies 3 jours après mon dernier billet publié ici. On pourrait croire qu’il prend de la place, le petit d’homme ^^

Alors, en cette nouvelle année, en parallèle des vœux d’usage (santé de fer, amis en or, amours incorruptibles – et un monde qui retomberait en marche, ce serait pas mal !), je vais prendre la ferme résolution de ne plus laisser ce petit coin de web prendre la poussière !

Je prévois d’engager dans les prochaines semaines un chantier de refonte de ce site pour en faire quelque chose de plus moderne, et un endroit où j’aurais envie de causer plus souvent, d’esquisser des projets, de tracer des plans, bref, de reprendre la conversation – il n’y a pas que Twitter dans la vie, après tout…

Bref, portez-vous bien et hasta la prochaine.

Note

[1] Je ne sais plus compter ou je suis en plein déni, mais on est pourtant bien en 2017, merci Sacrip’Anne

Lire la suite

juil. 08 201415:16

Pri-vi-lé-gié !

Pour continuer la veine de mon précédent billet, et suite à certains trolls sur twitter que je ne parviens pas toujours à ignorer avec superbe, j’aimerais m’arrêter sur quelque chose qui revient avec insistance dans les commentaires de ceux qui ne comprennent pas que les professionnels du spectacle défendent leurs droits sociaux.

Je suis un privilégié.

Mon exorbitant privilège – et je n’en ignore rien – consiste à exercer un métier que j’ai choisi, que j’aime et dans lequel j’ai l’impression que ce que je fais a un sens, autant pour moi que pour ceux pour qui je le fais[1]. Je n’ignore pas qu’une part considérable de la population s’emmerde dans des boulots qu’ils n’ont pas choisi ou ne les valorisent pas ou sont abominablement sous-payés[2] – aucun ou n’étant naturellement exclusif ici.

Mais ce privilège a un coût : j’ignore jusqu’à quand j’aurai du travail (chaque contrat peut théoriquement être le dernier et je signe couramment deux à trois contrats par mois et autant de soldes de tout compte – y compris avec le même employeur). Si je tombais sérieusement malade, par exemple, il est quasi sûr que j’aurais été remplacé avant d’être guéri, et que je doive alors me mettre en quête de nouveaux employeurs. Je retarde depuis plusieurs mois une opération qui m’est nécessaire[3] parce que j’aurai besoin de plusieurs semaines de convalescence et que je n’ai pas ce temps-là durant l’année scolaire.

Je gagne ma vie aujourd’hui[4], mais ça n’a pas toujours été le cas, et ça peut s’arrêter très vite et mettre du temps à revenir – ça m’est déjà arrivé.

Donc oui, je suis un privilégié. Mais je n’ai pas la sensation de m’engraisser aux dépens des vrais travailleurs et d’allocations chômages indues. Mon privilège, c’est d’aspirer au bonheur. Il se trouve que ça fait partie des droits de l’homme…

La prochaine fois, j’arrête le prêchi-prêcha et je parle d’art et de beauté, promis !

Soyez (pas trop) sages, d’ici-là.

Notes

[1] Les spectateurs, hein. Je travaille avec les gens qui me payent pour le public.

[2] Je pourrais m’aligner sur cette dernière catégorie, mais je ne me plains pas de mon sort, pour l’heure.

[3] Rien de grave, hein, mais je suis obligé, en attendant de porter un équipement moyennement seyant pour ne pas lutter contre la douleur quand je joue.

[4] M. Copé me classerait tout de même dans les minables.

Lire la suite

juin 16 201411:47

Un termite ? Han !

Je ne vous apprendrai rien : ça chauffe du côté des professionnels du spectacle en ce moment. L’indemnisation ASSEDIC est à nouveau tripatouillée par des individus qui ne lui veulent pas du bien. Puisque je m’intéresse à la question, quelques commentaires sur la chose en général et ma situation en particulier.

Lire la suite

fév. 14 201412:18

Méchant !

Ça y est.

Vendredi dernier, j’ai raccroché le costume de Sganarelle définitivement[1]. Sganarelle, mon camarade, je te garde une place au chaud dans ma besace. Tiraillé entre ton désir d’amender ce maître si fascinant et tellement indéfendable et la tentation de l’accompagner dans ses frasques. Sgana, intellectuel sans outil, qui veut raisonner, se prend les pieds dedans et ne renonce jamais. Je ne suis pas inquiet pour toi, mon camarade Laurent[2] saura te donner vie avec sa bouffonerie à lui et la gravité qu’il faut là où il la faut…

Et moi ? Je vais, dès ce soir, revêtir l’habit du maître, carnasser en chemise de dentelles, séduire sans pitié, mépriser la foi des charbonniers et défier le ciel jusqu’à l’issue fatale… Parce que mourir deux fois par semaine d’un coup de bûche ne me suffisait pas, faut croire, on en met une troisième !

Aperçu Dom Juan

Si vous voulez me voir méchant, c’est désormais tous les vendredis à 20 heures 30, à l’Espace Marais !

Notes

[1] et celui de Pierrot, natürlich

[2] Ciavatti, dont vous pouvez aussi apprécier le Raguenau dans Cyrano

Lire la suite

Haut de page